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Ludwig Van BEETHOVEN
Né le16 ou 17 décembre1770à Bonn, mort à Vienne le 26 mars 1827
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"Je prendrais le destin par la gorge, |
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il ne pourra certainement pas me courber complètement " |
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Ludwig à passé toute son existence, à lutter contre le mauvais sort du destin . Il eut son premier chagrin à 4 ans, lorsquil apprit la mort de son grand père prénommé Ludwig comme lui et, originaire de maligne en Belgique. |
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Il était le seul adulte à soccuper du petit ludwig et à lui donner tout lamour dont lenfant avait besoin. Ses parents qui étaient assez pauvres navaient guère de temps pour sen occuper et le petit ludwig était complètement désemparé.
La naissance de ses frères laida un peu à oublier son chagrin. Un jour, le petit Ludwig intrigué par les sons des notes noires et blanches comme la couleur des brebis dans sa campagne natale dont les noires et les blanches jouaient quelquefois ensemble, samusa à les faire vibrer. Son père Johann en écoutant son fils, eut lidée de faire de lui, un second MOZART et lui donna des leçons dorgue, de clavecin, et de violon. |
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Mais les leçons de son père (beaucoup trop dur avec son fils ) se révélairent un échec et il dut se résoudre à lui faire prendre des leçons chez des professeurs plus compétents comme: Gilles van der Eeden et Tobias Friedrich (piano) Georg Rovantini (Violon) et Willibad Koch pour lorgue. |
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Ses professeurs le firent se présenter en public dés1878 en le déclarant 2 ans plus jeune pour égaler le jeune Mozart. Mais la tournée de concert namena pas le succès financier escomptés. A partir de 1784, il devient membre régulier de la chapelle du prince électeur. |
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En 1787 il part pour VIENNE ou il doit rencontrer lelite musical et surtout, il doit auditionner devant son idole MOZART. Cette audition se fera en 2 étapes. Le petit Ludwig fut introduit par la comtesse Von Breuning (amie de la famille de Beethoven)
"-Il y a là un jeune garçon de Bonn que mon neveu Waldstein me recommande chaudement. Il brûle de vous voir et de vous exprimer son admiration.
-Encore un jeune prodige quon veut me soumettre, dit Mozart
-Toujours la même corvée! Il est si rare den trouver un qui vaille la peine que lon sen occupe. Enfin , voyons cet oiseau rare! " |
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Sur un signe de la comtesse, Ludwig sapprocha, aussi troublé que sil se trouvait devant un souverain et, Mozart le toisa sans indulgence. |
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"-Ou as tu connu mon ami Waldstein?
-A Bonn. Il est très aimé du prince Électeur, il mentend souvent et, il aime à me faire improviser. Je suis organiste du palais. Ma plus grande ambition, Maître, serait de pouvoir me perfectionner avec vous.
-Viens me trouver demain, je tentendrai." |
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Sur cette prise de congé un peu sèche, Mozart le planta là et alla rejoindre un groupe damis. Ludwig ne dormit guère cette nuit-là. Il allait être reçu par ce dieu de la musique. Le lendemain matin, il arriva dans lappartement de Mozart qui était encore à discuter avec des amis, et qui remarqua à peine le petit Beethoven qui avait du mal à tenir ses émotions. Dun geste Mozart lui fit signe de venir dans la pièce voisine ou se dressait un magnifique Piano-Forte du dernier modèle, sur lequel, il saccouda, toisant lenfant à laspect rustique, aux fortes épaules, au grand front, au menton volontaire, et il semblait bâti pour la lutte qui formait un contraste avec Mozart au visage fin , aux manières distinguées. Mozart remarqua également les fortes mains épaisses, les doigts aux bouts carrés qui se posaient sur le clavier. |
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"-Montre moi ce dont tu es capable, joue moi ce que tu voudras."
Ludwig choisit un morceau de grande virtuosité. Wolfgang lécouta dabord avec attention, puis plus distraitement. Ce garçon était certes un bon virtuose, mais pour Mozart ce était quune affaire de travail, il ny voyait rien de remarquable. Ludwig se rendit compte que son jeu navait capté son illustre auditeur.
-"Ce nest pas mal dit Mozart, continu à travailler, tu as de la musicalité et une bonne technique, mais tu as de fortes mains et garde toi de jouer dur.
-Oh! maître dit Ludwig dominant sa timidité et qui avait peur que lentretient ne soit déjà fini.
-donnez moi un thème et permettez moi dimproviser. |
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Que cet enfant est tenace pensait Mozart, enfin il venait de Bonn pour le voir, il fallait être indulgent. Il prit un malin plaisir à choisir un thème chromatique fort difficile pour lembarrasser, puis sechappa à lécouter dun air résigné. Mais Ludwig ne se laissa pas avoir, il exposa le thème, puis se lança dans des modulations hardies. Sous ses doigts se déroulaient des sonorités douces, émouvantes, tantôt joyeuses, tantôt tristes. |
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Mozart perdit son air indifférent, devenait de plus en plus attentif et sadressa en chuchotant à ses amis.
"-Ou je me trompe fort, ou ce garçon fera parler de lui."
Puis il revint au piano et mit les deux mains sur les épaules de Ludwig qui terminait sur une double fugue, ayant parfaitement déjoué tous les pièges que dissimulait le thème proposé.
"-Tu seras un grand musicien dit Mozart ne te décourage jamais et suit toujours ta route, je suis prêt à te donner des conseils viens me voir demain." |
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Ludwig était aux anges ce quil rêvait depuis longtemps allait enfin se réaliser. Mais le lendemain Mozart dut partir à Salzbourg, son père venait de mourir et le petit Beethoven ne reverra jamais son idole. Sa mère était également mourante et Ludwig dut repartir durgence pour Bonn priant revoir une dernière fois sa chère maman. Il put la revoir une dernière fois mais trois jours plus tard elle disparaissait. A ce chagrin sajoutait le manque dargent, son père était comme perdu se mit dans la boisson, pour comble de malheur, sa petite soeur mourut quelque jours plus tard également de la phtisie. |
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Ludwig était maintenant seul au monde avec comme unique consolation, son génie créateur qui était en lui et les souvenirs de son idole Mozart qui lui aussi, n'était plus de ce monde. Il repartit pour Vienne ou il travaillera avec Joseph Haydn et Antonio Salieri, puis commença des séries de concert et présenta sa 1ére symphonie qui ressemblait plus à du Mozart quà du Beethoven, mais il commençait à ce faire un nom et sa célébrité était grandissante.
Un brillant avenir semblait enfin ce dessiner et il était reçu dans toute la bonne société musicale de Vienne.
Malheureusement, son bonheur ne durera que quelques temps, car le sort, toujours lui, allait en décider autrement.
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Les facultés auditives de Beethoven commencèrent à diminuer, imperceptiblement au début puis de plus en plus jusqua sa totale surdité. La carrière du virtuose dut être abandonnée, désormais il se consacrera uniquement à la composition.
Les souffrances quendura Beethoven au cour de ces années se révèlent dune façon poignante dans un texte doctobre 1802 sous le nom de Testament dHeiligenstadt dans lequel il décrit à ses frères son désarroi intérieur et escompte la mort, mais sa nature forte le sauva encore une fois de son désespoir. |
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Ses oeuvres sont de plus en plus appréciées et la 3éme symphonie "L'héroique" voit enfin saffirmer le vrai style Beethovénien avec lutilisation des cuivres, il apporte du dramatisme dans son orchestration qui donnera naissance au romantisme que reprendra Wagner un peu pus tard.
Le 20 novembre 1805 verra la naissance de son unique opéra Fidelio mais cet opéra fut jugé trop long. Il dut le remanier et retira presque entierement le premier acte. Malgré ce remaniement, il neut pas de succès. Ses amours déchus narrangent guère son caractère qui se fait de plus en plus agressif et sa susceptibilité rend la vie difficile à son entourage. |
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A cela, sajoute des problèmes familiaux, son frère Kaspar meurt et Beethoven devient le tuteur de son neveu Karl, qui ne lui apporte que du souci et aucune affection. De nombreux amis meurent et il tombe alors dans une profonde solitude. |
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Il remanie une dernière fois son Fidelio et écrit une 4éme version de louverture qui enfin lui apporte un véritable triomphe, et toutes les salles dEurope donnent en concert cet ouverture. Mais la surdité devient complète et il ne conversera désormais quavec des petits carnets quil tient autour de son coup. (130 en subsiste encore aujourdhui). |
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A partir de 1818 ses oeuvres commencèrent à baisser au profit dun nouveau compositeur Giacomo Rossini. Mais il se remit au travail pour achever son tout dernier chef-doeuvre "lode à la joie de Schiller" quil utilisera dans sa 9eme symphonie.
Cette oeuvre gigantesque sera donné le 7 avril 1824 à St. Petersbourg puis à Vienne le 7 mais plus tard. Ce sera ça dernière victoire sur lui même: |
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Nul mieux que lui n'a orienté l'art musical vers la profondeur de la pensée en atteignant la grandeur et la perfection.
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